IDEES ET DEBATS CONTEMPORAINS
De la philosophie contemporaine : Dialogues entre un profane et des philosophes universitaires
Confrontation d’idées au tour d’un texte thématique intitulé : NOTIONS / Peuples et Religions
En guise d’énumération, histoire de fe(i)ndre le concret
Les différentes communautés religieuses des 3 monothéismes Comme nous l’avons fait remarqué dans un précédent article en nous appuyant sur les écrits d’un historien israélien anti-sioniste Shlomo Sand : Il n’y a pas UN peuple juif, il n’y a pas de peuple juif. Le peuple ainsi entendu est un leurre : qu’y a-t-il de commun entre des Juifs d’Ethiopie, des juifs yéménites, des Sépharades, des Rhadanites, des Khazars (anciens nomades turcs convertis au judaïsme), les Hébreux noirs actuels qui souaitent se distinguer des juifs noirs d’Amérique, sinon la lecture d’un livre comme la Torah ? Pour les différentes branches du judaïsme, précisons qu’il s’agit d’un judaïsme talmudique ou rabbinique basé non seulement sur la lecture de la Torah mais l’interprétation des différents Talmud qui sont autant de lois morales. En plus du judaïsme talmudique, il existe le judaüsle karaïte qui essaya lui de se greffer directement sur l’histoire des Khazars. Si certaines de ces communautés refusent le Talmud, nombre de chrétiens qui admettent la bible refusent les encycliques papales. Nous allons y revenir tout celà pour dire que derrière la “vérité” d’un prophète, il y a toujours tout une série de courants cléricaux qui par leurs écrits se revendique de la parole du prohète qui lui n’écrit jamais. Cette dégénérescence de la “Vérité” en des “Lois” morales avant tout, se retrouve dans le mode transcendant de la philosophie avec Platon qio détenant la vérité socraitque énonce ses lois morales pour la cité. Pour les musulmans aussi, ils s’accordent sur le coran et les écrits abrahamiques falsifiés mais non pas sur le corpus des hadiths qui constituent la loi islamique (charia). Mais comme chez les autres momnothéismes il y a des divergences, cela ne fait pas de doute un prophète a toujours des problème d’héritage. Il est alors difficile de parler de peuple musulman quand on sait qu’il existe parmi ceux-ci des berbères (d’abord convertis au judaïsme puis à l’Islam et qui envahirent l’Espagne comme le montre la relation d’Avéroès et Maïmonide), des arabes et des turcs qui comme les Khazars résistèrent longtemps à la poussée arabe. Pour le dire en d’autres termes Sunnisme, Chiisme, Ibadisme (Oman, Djerba, certains Berbères), Druzes (Chiites du sud du Liban qui descendent de l’Ismaélisme), Alévites et Soufites de Turquie ne sont pas des histoires de clochers mais de minarets. Les muslmans reconnaissent les écrits des différentes religions abrahamiques mais considèrent leur écrits comme falsifiés par le temps : le Suhuf-i-Ibrahim (les Feuillets d’Abraham), la Tawrat (le Pentateuque ou la Torah), le Zabur de David et Salomon (identifié au Livre des Psaumes) et l’Injil (l’Évangile). Au Coran et au Hadiths ils ajoutent deux autres sources littérales à l’islam (l’unanimité (ijma’) et l’analogie (qiyas). Petit rappel, pour les chapelles, pensera christianisme latin, copte, orthodoxe, charismatique, aux protestantismes luthérien, calviniste, baptiste, méthodiste, memonnite et évangélique pour ne citer qu’eux… Pour les différentes éthnies on se rappelera… …les mises en garde d’Etienne Balibar face au retour d’éthnicité de ces vingt dernières années pour dire que les nations pas plus que les peuples n’ont des “origines éthniques” (cf. Race, nation, classe, les identités ambiguës). …Les notions de “race” et d’ “éthnies” sont désastreuses de même que celle de peuple est douteuse par avance. Nous avons déjà attaqué la notion de peuple et montrer combien cette critique relève d’un anti-humanisme que l’on retrouve chez Foucault et Althusser. Sous le vocable de peuple, on se sert en quelque sorte de la crédulité et de la moralité des citoyens pour les désarmer de leur puissance. On les réarme en les tirant au sort dès lors que des textes ou des aristocrates de la République sont là pour tenir la lettre de notre mémoire collective. Rappelons le traité de la constitution française, qui correspond à un régime représentatif plus qu’affectif. Ce qui est nommé peuple est d’emblée trahi alors que comme le diront certains philosophes c’est un peuple à venir (comprenez une nouvelle affectivité) qui est appelé par les créateurs. Le prétendu peuple et tout ce que l’on range sous cette forme de passivité est spolié par ses représentants, qui tot au tard se reproduisent en corps d’élite et en dynastie de gouvernants. Les tirés au sort doivent se protéger des services secrets et des sociétés secrètes qui n’oeuvrent pas pour le développment des infrastructure mais fomentent des prises de pouvoir ou des dissentions. Qui oeuvre pour le développement réel de l’économie n’a pas à se cacher. C’est peut-être là l’une des plus grandes subversions. Par Anthony – Publié dans : Lexiques et notions – Communauté : La commune des philosophes Profane (se prononçant sur le contenu du texte) : -Bonjour, Celà dit, il me semble en tant que lecteur profane et amoureux de la philosophie que les propos qu’il renferme sont biaisés en partie en raison des orientations idéologiques et preconçues de ses intervenants mais aussi des affirmations gratuites que l’on reprend à son compte sans pour autant faire une analyse critique et philosophique du sujet.Par ailleurs, j’ai l’impression que certain nombre d’amalgames y regnent. Je crois savoir qu’il faille distinguer les limites raisonnables de la sphère sociologique de celle idéologique et theologique;Ne point confondre le religieux d avec le politique. Le denominatif de “peuple” dont il est question peut sembler equivoque.Toutefois, lorsqu’on analyse de près sur un plan historique et religieux, le voile se dissiperait.Au terme “peuple” peut se substituer la notion de “groupements humains” ayant des valeurs socio-religieuses car n’oubliant pas que l’homme est avant un etre fondamentalement religieux. Et Le fait de partager des valeurs communes a la fois sociologique, humaines, humanistes,spirituelles,religieuses ensemble en plus de la forme de société adoptée par le groupement humain avec ses symbolismes specifiques constituent une ebauche de la notion de “peuple”. Le Livre révélé des juifs est un concentré de valeurs communautaires notamment spirituels.le simple fait qu’ils aient ce livre en partage avec des enseignements de source judaique passe pour les unir suffisamment pour s’estimer peuple. Par ailleurs, vous entretenez un amalgame du religieux et du civilisationnel. Vos propos sur l’islam,dans une moindre mesure le christianisme et le judaisme sont sujets à caution.Ils necessitent une étude approfondie de votre part.Vous soutenez des affirmations sans avances des preuves palpables et d’exemples concrets et d’autorité suffisante.L’islam n’est pas que de religion.C’est un principe, une notion, une spiritualité, une loi, un mode de vie, un concept de vie, un ensemble de principes de vie de source divine, un ensemble de cultures et données sociologiques sur les us et coutumes d’un groupe de communautés. Donc, restreindre l’islam comme vous le faites dans cette optique, c’est perdre de vue tout un pan de la civilisation islamique. Meme si la notion de peuple musulman ou islamique est incoherente car c est une religion, une civilisation, l islam qui en appelle aux autres à adhérer à ces principes de paix, de cohesion, de modes de vie.Il y a lieu de faire une distinction entre les notions de peuple, communauté, groupement humain, etc Philosophe(s)(s’exprimant sur les arguments avancés) : -Je me permet de repondre à votre élégante rhétorique du “oui mais”. Comme vous pouvez le lire dans nos post nous ne pratiquons ni l’analytique ni la dialectique en premier ressort. Faire de l’Islam une civilisation, c’est confondre car si je ne m’abuse le premier pilier de l’Islam est religieux : c’est la profession de foi qui dit qu’il n’y a que le Dieu abrahamique et que mahomet (le législateur moral) est son prophète. Le second est religieux : la prière. Le jeûne de purification le mois du Ramadan est aussi un précepte religieux ainsi que le cinquième pilier qui consiste à faire le pélerinage à la Mecque en raison du premier précepte. Il n’y a que la Zakat (l’aumôn à hauteur du dixième de ses revenus) qui ne soit pas religieux. Mais j’ai du mal à voir l’islam autrement que comme une religion. L’Islam n’en appelle pas toujours à la paix, de même que la chrétienneté papale pouvait en appeler aux croisade. Mahomet fut un conquérant et un grand juge moral. Mais si vous pensez à l’islam comme on a pu pensé à la Chrétienneté alors l’Islam est aussi une civilisation puisqu’elle repose sur des préceptes moraux. Qui plus est vous êtes vous même pris dans des aspect idéologiques qui sont un ensemble de préjugés moraux, socaux et religieux. Ce que vous ne semblez pas voir c’est qu’au peuple qui bon dos (au vu de tout ce que l’on peut raconter sur son compte) on adjoint toujours le principe de souveraineté. C’est cela que nous remettions en cause. Le clérical et la souveraineté, bref l’esprit de troupeau. Mais bien entendu nous pourrions parler de “peuplements humains” mais cela me semblerait mijoré et eviter la conception PROFANE dont vous parliez. Quant à savoir si l’idéologie énoncée ici est profane ou paienne, ne jugé pas trop vite. Profane (répondant aux critiques des philosophes) : -Cela se voit que vous savez peu de la religion islamique;Chose qui tend à affirmer mes propos d’avant.J’ai bien l’impression que vous caricaturez egalement la religion islamique.Si vous le savez pas, l’islam n’est pas que de religion.Il passe pour etre une civilisation egalement.Ceci est confirmé par les ecrits et les etudes d’islamogues tels Ramadan Tariq.D’ailleurs, le dictionnaire fait une difference nette entre l’islam, qui est la religion, et Islam qui fait reference à la notion de Civilisation Islamique. Sachez aussi que l’islam ne se limite pas uniquement aux piliers sus cités.Il y a en effet d’autres articles de foi tout aussi importants que ceux annoncés. Philosophes (répliquant aux critiques précédents) : -Vous vous répétez, la civilisation islamique comme la civilisation chrétienne ont une base religieuse, je n’ai fait qu’énoncer quatre des cinq piliers. Ensuite qu’une morale soit associée à une religion et qu’au final cela fixe une civilisation est dans le cours des choses. Mahomet entre deux conquêtes et ses trois femmes rendaient des jugement moraux devant la communauté, ce sont ces jugements moraux qui forment les Haddiths, et c’est dans ces lois qui suivent le texte prohéptique (Torah, Bible ou Coran) qu’une religion est attaquable, parce qu’elles sont des domptage de l’énergie. Quant à Tariq Ramadann a un discours de prêtre (oh oups d’imam), pour justifier la pratique de l’islam dans la république. Si cela peut permettre aux musulmam de mieux s’accorder dans la socité tant mieux, mais je ne crois pas que cela qe limite à cela, car il pratique comme tout prêtre ) l’exemple de Badiou le double discours. A part cela vous avez une vie limité sur ce que je pense de l’Islam. Mais je continu à m’attauqer au théologico-politique dont Tariq Ramadamn n’est pas loin, je pense à sa proximité avec les frère musulman. Mais à chacun sa liberté de croyance. Profane (argumentant contre les positions des philosophes) : -La « civilisation occidentale » parait inseparable de ses flancs religieux pour ainsi dire chrétiens. L’histoire nous eclaire suffisamment sur les liens de la chretienté,donc de l influence considerable de la religion,sur les fonds baptismaux de la civilisation occidentale sans oublier l apport de la sagesse et de la science de la periode d’or de l’islam,l’époque médiévale. Je n’ai pas l’impression de me repeter,mais plus de vous rappeler au mieux faire une mise au point. Je ne cite Ramadan que par rapport aux contenus intellectuels de ses ouvrages connus sur l islam. Je juge de rien par rapport à ses affiliations ou influences religieuses.Critiquer les idées et non les personnes,voila l esprit de la philosophie. -Bref il a des idées de prêtre
. Mais je n’ai pas envue de me lancer dans l’étude de son double discours
. Cette chose est assez fastidieuse, pour l’avoir fait chez d’autres imposteurs, car à la base il n’est pas imam. De la philosophie contemporaine : Dialogues entre un profane et des philosophes universitaires Débat d’idées autour de la thématique de la philosophie post-moderne : L’ Après Einstein et le Devenir des systèmes de pensées philosophiques Profane (débutant l’analyse) : -Tout d’abord, Je vous souhaite de continuer sur cette lancée dynamique de la reflexion philosophique.Celà dit, une grande partie de la problematique de votre sujet est attrait à l’histoire de la philosophie et de ses rapports avec la science postmoderne.Il faut dire que la notion de dualité qui a jalonné la reflexion philosophique Pensée-étendue,corps-esprit,matiere-vivant etc meme si elle porte en elle une certaine ambivalence traduise ,n est ce pas,la dynamique meme de la pensée philosophique.Elle permet par l’opération de synthese justement qui permet une certaine ouverture par rapport à la problématique et permet d’aller au delà de celle ci et aborder un aspect plus pertinent du probleme.La notion de synthese passe pour depasser la portée specifique du sujet à traiter.Meme si la dialectique a ases limites, il n’empeche qu’elle permet une certaine appreciation notamment critique et permettant par là une synthèse plausible des faits. Il n ‘y a point de doute que la pensée quantique si je peux la nommer ainsi à contribuer à apprehender une nouvelle realité au delà de la simple vision stationnaire ou du repos de la matiere fusse t elle inerte ou pas.Je tiens toutefois à rappeller et selon l’interpretation relative de la pensée critique de kant que les limites de la raison passent pour etre intrinsèques.La raison a ses limites propres au delà desquelles l’esprit divague, se complait dans l’abstrait et l’absurdité manifeste; Pour ce qui est du devenir de la philosophie, son histoire nous enseigne et celà ne date pas seulement des philosophies socratiques ou post-socratiques qu’elle a toujours été jalonnée par 4 courants principaux de pensée:L’idéalisme,le materiaslime,le scepticisme, et ce que certains nomment le mysticisme; Toute la phenomenologie de la pensée humaine se situe dans ce cadre.L’Esprit humain a tres souvent sinon toujours referé à l’un ou l’autre de ses courants pour mener sa reflexion critique elle basée sur les fondements, les pre supposés, les axiomes, les verités non prouvées passant pour universelles .Comme l’on dit il faut bien partir d’une supposition logique et raisonnable pour jeter les bases d’une reflexion nourrie meme si celle ci passe pour etre admise;Autrement, c’est un enchainement sans fin de causalité, de cause,principe, consequence à l’infini.Il est de forte chance que l esprit humain soit circonscrit à ces differents courants de pensée.Les nouveaux concepts philosophiques ou jugés comme tels ne semblent rien decrire de nouveau. Ils ne font qu’interpreter l’impression de realité, ils ne font qu’une epistemologie de la science;La science semble bien prolonger de nos jours la reflexion philosophique.Bien sur face à de nouvelles realités comme celles du monde quantique, il faille inventer des termes, des notions, des paradigmes nouveaux, voire un nouveau jargon philosophique mais en grande partie, tout ceci est attrait à la dimension philosophique par leurs versants abstraits. La philosophie ne pretend pas apporter une vision fidèle de la realité, elle l’interprète.Elle a aussi ses limites apparemment tout comme la raison . La notion de perception, les nouvelles théories des cordes multiples qui decoulent de la physique quantique depassent largement le cadre de la relativité restreinte.Elles debouchent sur ce que j’oserai appeler”l’illusion du vrai”.Non seulement leur interpretation deborde la reflexion philosophique ou se limite a peine a l’entendement, mais elle depasse la notion de ce qui nous semble etre “reel” et une interpretation par notre cerveau de ce reel, la perception.Elle parait etre la victoire apparente de l’imagination sur l’esprit philosophique tant ses ambitions sont divines puisqu’elles pretendent à une theorie finie de la nature. La théorie du tout,but ultime des sciences notamment de la matière et du vegetal.Les structuralistes ont apporté une vision pertinente de l’impact des superstructures sur notre perception de la realite, de ce qui est, ainsi que du réel.Toutefois, leur reflexion est limitée dans la durée.Vous pouvez lire l’ouvrage “Le Begaiement des Maitres”, ouvrage qui souligne les limites mieux les insuffisances de la pensée de foucout notamment et Deleuze.Il y a lieu d’elargir le cadre de la philosophie, de depasser la dialectique et d’apprehender de nouvelles realités par la pensée;Et ceci passe par l’acception d’une nouvelle regle de logique differente de celle d aristote ou de celle boolienne. Nous devons jeter les fondements d’une nouvelle logique basée sur des suppositions admises comme telles et en accord avec le bon sens comme le soutiennent les theories des lignes paralleles. Philosophes (appréciant l’analyse commentée) : -Merci de ce commentaire. Mais qui vous dit que la théorie du tout est le but ultime de la science, il n’y a pas d’unification possible de régime de pensée si différent; C’est une simple vue de décadent. Pensez à Charpak, Feynmann, Tesla, Maxwell et bien d’autres.Je prolongerai mon commentaire plus tard. Réponse de Anthony(de la Commune des philosophes) Profane (éclairant son argumentation) : -Il n’est pas un secret pour ce qui s’y connaissent que la science a toujours cherché à connaitre une theorie unifiée des lois fondamentales de la nature.D’ailleurs, Ralph Waldo Emerson, ne disait il pas que all sciences have one aim, namely, to find a theory of nature.Donc, depuis les debuts de la philosophie, aux theories de l’alchimie,jusquà la theorie des multiples cordes en astrophysique, il n’est pas rare de constater de telle observation.Mais parfois,il faut savoir se rendre aussi à l’evidence.Il y a loin de la coupe aux lèvres. Philosophe(s)( rejetant des arguments avancés) : -Contre vérité flagrante, la science Grecque, qui est à l’origine de la science moderne (toutes deux partant de l’astronomie plus que de l’étude des océans) ne chercait pas une theorie unifiée des lois fondamentales: Pensez à l’éspitémè de Platon et Aristote.La théorie des cordes étant à une échelle infinitésimale retombera comme la théorie démocritéenne des atome toujours sur ses pattes, mais c’est de la foutaise thjéorique que de partir d’une équation d’Escher. Réponse de Anthony Profane (argumentant contre les thèses avancées par le camp adverse) : -Vous pretendez que les philosophies n’ont point eu l’idée ou la pretention de se frotter à la theorie pretentieuse du tout.Pourtant, bien de penseurs se sont exprimé sur cette theorie du “TOUT”.Du penseur americain Ralh Waldo Emerson, avec notamment sa fameuse citation”all sciences have only one aim, namely, to find a theory of nature”, à Stephen Hawkings: Stephen Hawking: « [...]L’ultime but de la science est de fournir une théorie unique qui décrive l’univers dans son ensemble. [...] [...] je pense qu’il y a de bonnes chances pour que l’étude de l’univers primitif et les exigences de la logique mathématique nous amène à une théorie complètement unifiée durant la vie de certains de ceux qui nous entourent aujourd’hui, [...] Cité dans: Jaffelin, Jacques, Le promeneur d’Einstein, Méridien et cerf, 1991. p.86. D autres auteurs dont j’en passe se sont exprimé en faveur de cette thèse également.. Pretendre que la science, ou la philosophie n a jamais eu cette idée ou pretention d’aborder la theorie du tout que certains referent à a la theorie unifiée serait contre verité . Philosophe(s)(prenant le contre-pied des arguments avancés ci-dessus) : -Ce sont tous des scientifique post-galiléléens. Du fait de la rupute de symétrie. Je vous les donne.La brisure spontanée de symétrie qui casse tout cohérence. http://paris8philo.over-blog.com/article-3959720.html La sicence chez les Grecs : http://www.paris-philo.com/article-6036000.html La science énonce-t-elle des certitudes http://www.paris-philo.com/article-6255707.html (un texte de Carlo Rovelli) La théorie du tout est une chimère, dans le cas contraire il n’y aurait lus rien à chercher, pourtant il y a des scientifique qui partent de Tesla, d’autres qui étudie les colles, d’autres les réseau cristallin. Mais tout ceux qui veulent mettre le réel en opération (j’insiste suer le terme opération et non équation) sont des décadent. Au contraire de philosophes comme Bergson, Sartre ou Marx qui pône une forme de contingence radicale qui resiste au déterminisme. Que faire dans tout ça de la vie. Surtout s’il n’y a pas de matière. La seule dimension d’esprit (l’instance humaine croit agir la matière) est l’audacve raisonné. Mais l’audace procède par brèche, par avancée, non par arrasement, par conciliation de tout ce qui dépasse entre les diverse théories inconciliables. Tesla ou Edison qui se moquaient pas mal de la Théorie du tout ont bien plus apporté à la sicence, quant à Hawking il n’a rien découvert sinon qu’il a vulgarisé les apories de la thoéorie de la rélativité. Reste l’hypothèse de micro trous et une belle approche de la mais il y a chez lui un côté illusioniste. Au passage la symétrie est une vue e l’”esprit” une certain configuration du cerveau à la percevoir, propre à des têtes maniaques. Maisi l y a une chose que je vous accorde c’est qu’à pratiquer de l’alchimie, à chercher la théorie sur tout ou finit par découvrir tout autre chose : les scientifiques (ceux de la science qui met en équation les relation constantes) dans nombre de cas sont des décadents, des hommes partiels n”ont des guerriers car il pense que la réalité peut être mise en opérations. C’est très différents des expérimentateurs comme Feynmann ou Tesla ou des géomètre pratique comme Monge. Pour en revenir aux théories du Tout : Simplement le domaine de validité des théories tient à une époque ou à un domaine de pertinence comme par exemple les théories qui posent la matière (alors que la masse de l’univers que nous maîtrisons sous le terme de matière n’est que de 5%, dans les 95 % qui restent peut-être peut-on y placer les neutrinos qui sont trop furtifs à notre empire). Le Tout est une chimère métaphysique de ce qui n’expériemente pas la science. Réponse de Anthony -Profane (répondant aux critiques des philosophes) -Il semble que vous y connaissiez,cher(s) ami(s) en théories physiques et en epistemologie(reflexion philosophique sur la science) voire a l’histoire des idées que cela soit par vos propres acquis ou via des recherches sur la toile. Aussi, je ne puis vous traiter de manquer de science voire de sagesse.Mais une chose que je semble constater ce que vos reflexions ne semblent point porter la marque d’un effort personnel critique.Vous semblez reprendre à vos comptes des affirmations et des idées toujours sujettes à caution chez les philosophes contemporains et grands epistemologues du moment.Les penseurs cités tels Bergon qui ont été de grands esprits critiques ont mis en place une forme genereuse d’interpretation et j’insiste bien sur le mot interpretation des theories de la relativité d’Einstein et plus generalement de la relativité en étudiant notamment les rapports entre l ‘espace, le temps, l etendue, le mouvant. Et en matière de philosophie,et ce qui caracterise bien celle ci, c est justement les interpretations des pensées et idées comme le soulignait Karl Marx;En ce titre, nul n’a monopole de Verité.Il existe des verités et non la Verité philosophique.Les interpretations de ces penseurs ont bien un coté partisan idélogiquement parlant et fondé sur des idées pré-conçues ou acquises au gré de leur circonstance de vie et de sagesse.Et sans me permettre trop de digression, les références d’autorité ne font guère preuves formelles.Elles ne sont que des idée-exemples pour illustrer une pensée donnée. Et comme les approches de ces penseurs passent pour etre des tentatives d explication et d’interpretations des pensées scientifiques, elles restent sujettes à caution.Du reste, les theories et les philosophies deterministes sont des approches qu ‘aujourd hui paraissent tout aussi plausibles que celles defendues par les partisants de leur refus.Elles font partie des « champs d’etude » de la philosophie au meme titre que le rationalisme ou le mysticisme. Et pour revenir sur des penseurs tels que j’ai enoncés à titre indicatif, Ralph Waldo Emerson n’est point un scientifique contrairement a Hawkings. Par ailleurs, si vous menez des recherches parallèles sur la notion d’unification et de comportement harmonieux des theories et principes ainsi que lois de la nature, vous noterez qu’elles ne dateraient point de la periode post galileenne contrairement à ce qu’on croit. Les premiers penseurs voire philosophes ne passent pas pour etre les philosophes grecs.L’on dit « l ‘on prette aux philosophes grecs », donc on leur attribue cet etat de fait passant pour admis;Sinon, les études philosophiques nous revelent les plausibilités des idées pas toutes mais un nombre impressionnant existant dans le sub continent indo pakistanais d’avant Socrates voire avant Virgile.Les penseurs d’orient ,indiens qu ils soient vediques ou brahmanes voire bouddhistes ont apparemment eu bien plus d influences sur les penseurs grecs qu’ils n’aient entre les grecs eux memes .Et une chose frappante est bien le parallèle et l’interpretation pratiquemment post moderniste que certains faisaient des comportements et mecanismes regissant tels des principles harmonieux au service d’une loi unique de la nature.Ils font ressortir une serie de pensées critiques tres proches voire identiques à celles des pensées de la physique post-relativiste.